La Côte d’Ivoire a assuré l’essentiel en s’imposant sur la plus petite des marges face au Mozambique (1-0). Un succès précieux pour lancer sa campagne, même si la prestation des Éléphants laisse un léger goût d’inachevé au regard des occasions manquées. Longtemps tenus en échec, les Ivoiriens ont fini par faire la différence grâce à Amad Diallo.
Dominateurs dans le jeu, les Éléphants ont tenté d’accélérer sur les côtés, multipliant centres et permutations offensives, sans toutefois parvenir à désorganiser une défense mozambicaine bien regroupée. En face, les Mambas ont procédé par contres, sans réellement mettre en difficulté l’arrière-garde ivoirienne. À la pause, le score restait nul et vierge (0-0), avec la sensation que la rencontre se jouerait sur un détail.
Ce détail est venu d’Amad Diallo. Plus inspiré que ses coéquipiers dans la projection vers l’avant, l’ailier ivoirien a su exploiter une situation favorable pour tromper le gardien mozambicain d’une frappe précise. Un but libérateur pour l’équipe et pour un stade qui commençait à s’impatienter.
Au coup de sifflet final, la Côte d’Ivoire peut savourer l’essentiel : trois points, un clean-sheet et la confirmation d’une solidité défensive. Mais le contenu rappelle aussi les exigences du très haut niveau : dominer ne suffit pas, il faut savoir tuer les matches. Les Éléphants croiseront le Cameroun le 28 décembre lors de la 2e journée du groupe F.
ALSENY BALDÉ


