Plusieurs personnes estiment que la Guinée doit maintenant opter pour une co-organisation de la CAN 2025, pour éviter de perdre l’organisation entière qui lui est confiée par la CAF. Ce, compte tenu du retard accusé par le pays du Hafia 77 dans la réalisation des infrastructures devant abriter la plus prestigieuse compétition du continent sur son sol.
présent mardi dernier au Sénégal à l’occasion de l’inauguration du Stade Me Abdoulaye Wade de Diamniadio, le propriétaire du Horoya AC, Antonio Souaré qui s’était exprimé sur l’idée d’une co-organisation Guinée-Sénégal, a maintenu les mêmes propos lors d’une prise de parole médiatique.
«Je ne me suis jamais exprimé sur le sujet parce que j’ai beaucoup été attaqué quand j’ai émis l’idée. Je suis acteur du football. Je travaille pour le développement. J’investis dans le football. Mais quand je vois que deux grands pays comme la Guinée et le Sénégal peuvent aller ensemble pour une organisation réussie, je le dis tout haut. Donc ma position n’a pas changé ; je suis pour une co-organisation Guinée-Sénégal», insiste le président d’un des clubs les plus titrés en Guinée et souvent présent lors des compétitions africaines.
Avant de poursuivre : «Quand vous êtes panafricain, ne prenez pas tout seul, ne prenez pas tout pour vous. Donc, c’est une équation qui va bientôt se poser. Et quand elle va se poser, les décideurs vont se décider, mais c’est une très bonne idée, il faut penser à une co-organisation avec le Sénégal déjà en se rasant le matin », a-t-il dit selon wiwsport.com qui cite Lequotidien.
Faut-il préciser, depuis que la Guinée a mis en place son comité local d’organisation de la CAN 2025, ce dernier n’a fait qu’identifier les sites devant abriter les stades et les villages. Cette semaine, le ministre de la jeunesse et des sports a lancé officiellement les travaux de terrassement des sites de Boké et Kindia. Pas plus…


